Prêt Relais – Crédit Immobilier : Acheter Avant De Vendre Son Logement

0
24

Mais ce chiffre varie, oscillant selon les établissements bancaires entre 60 et 80 % de la valeur. Tout dépendra de votre dossier. Si votre résidence actuelle est estimée à 180.000 euros, vous pourrez obtenir un prêt relais compris entre 90.000 et 144.000 euros. Le premier type de prêt relais est qualifié de « sec » lorsque le prix de vente couvre le prix d’achat du nouveau bien. Il consiste à ne rembourser que de petites mensualités correspondant aux intérêts. Cela suppose que votre résidence actuelle, elle, est déjà payée. Ce n’est que lorsque l’ancien logement a finalement trouvé preneur que le capital du prêt relais est soldé, en une seule mensualité, grâce à l’argent de la vente. Si les banques acceptent de financer ce type de prêt, elles exigeront en revanche de l’apport. Exemple : Un couple achète un appartement 280.000 € sans avoir revendu sa résidence principale estimée 400.000 €. La demande du NIE se fait auprès des services administratifs espagnols et plusieurs documents doivent être rédigés et remplis en Espagne. Plusieurs déplacements peuvent être nécessaires et un justificatif officiel qui prouve la nécessité d’obtenir un NIE est demandé. Afin de vous éviter plusieurs déplacements en Espagne ainsi que des démarches administratives pouvant se révéler complexes, TAS Consultoria peut prendre en charge la sollicitation de votre NIE et toutes les démarches nécessaires à son obtention. Fort de son expérience et de sa présence à Barcelone, TAS Consultoria parvient généralement à obtenir votre NIE en une journée. Le Ministère espagnol conseille de réclamer la dernière fiche d’impôts sur les biens immobiliers, une confirmation formelle et un document officiel prouvant que le logement n’est pas en location. Le même recommande de vérifier le statut du logement auprès de l’Office du Registre de la Propriété, un organisme d’État dont les fonctionnaires vous renseignent gratuitement et fournissent au moyen du site les documents demandés.

Il est en effet tout à fait possible de sécuriser le remboursement d’un prêt à la consommation avec une assurance emprunteur. Il y a toutefois une différence toutefois avec le prêt immobilier. Dans le cadre d’une acquisition immobilière, la signature d’une assurance emprunteur est non-obligatoire mais imposée par les banques. Pour un crédit à la consommation, il est rare que les organismes prêteurs exigent que vous souscriviez une assurance emprunteur. Quant au rachat de crédit, tout dépend de la nature des prêts rachetés. Si l’opération n’inclut que des crédits à la consommation, vous n’avez pas besoin de signer une assurance de prêt. En revanche, si un crédit immobilier est inclus dans le regroupement de dettes, vous devrez souscrire une assurance de prêt afin de protéger l’opération. Les emprunteurs malades peuvent-ils s’assurer ? Oui, à l’aide de la convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé). Les assureurs peuvent en effet refuser de prendre en charge certains emprunteurs ayant de graves problèmes de santé. Ces derniers, faute d’assurance de prêt, ne peuvent donc pas être financés. Instaurée en 2008, la convention AERAS facilite les démarches des emprunteurs malades et leur permet de s’assurer et donc, d’emprunter, sous certaines conditions. Pour mémoire, les emprunteurs demandant une assurance de prêt doivent remplir un questionnaire de santé et, le cas échéant, effectuer une visite médicale.

Lorsque plusieurs personnes sont propriétaires en même temps d’un bien, il s’agit d’une situation d’indivision. Chacun des propriétaires du bien à des droits sur la totalité du bien. Ce régime pose souvent des difficultés, et ce particulièrement en cas de désaccord entre les propriétaires. En effet, les décisions, la plupart du temps, doivent être prises à l’unanimité des propriétaires. On peut donc facilement arriver à des situations dans lesquelles la prise de décisions est bloquée. Enfin, ce régime est le plus souvent temporaire. Pour éviter de prendre des risques trop importants, il est possible de signer une convention d’indivision établie entre les propriétaires, qui viendra poser des règles en offrant un cadre juridique. Avant de choisir entre acheter en SCI ou en nom propre, il faut donc analyser les aspects mentionnés ci-dessus. Pour résumer, on peut dire que pour transmettre un patrimoine, la SCI est particulièrement avantageuse. SCI ou nom propre : quelle est la solution la plus simple à mettre en oeuvre ?

Le plus souvent, la SCI emprunte afin de réunir les fonds nécessaires à l’opération. Ce sont les statuts de la SCI qui règlementent le fonctionnement de la société et l’intérêt de cette formule réside essentiellement dans sa souplesse d’utilisation. Les statuts peuvent ainsi prévoir différentes modalités favorables aux concubins, visant à faciliter leur retrait en cas de séparation, et surtout à préserver les droits du compagnon survivant en cas de décès (clause d’agrément, achat croisé ou clause de tontine). En pratique, le recours à un professionnel (notaire ou avocat fiscaliste) est quasiment indispensable pour rédiger les statuts de la SCI. Les frais occasionnés sont de l’ordre de 1.500 €. Cet intérêt de la SCI pour les concubins se retrouve si vous souhaitez acheter à plusieurs, entre frères et soeurs ou entre amis. Le financement d’un achat immobilier en SCI est en principe facilité par la SCI. Acheter à plusieurs en SCI est plus aisé précisément parce que l’on n’est pas seul à financer le bien. Et donc je ne devrai plus que 8.520 € au moment du déblocage des fonds (vers le 23 août). La banque semble m’indiquer cela est normal”. Dans le cas d’un montage en prêt relais classique

LEAVE A REPLY