Comment calculer la distribution granulométrique des particules ?

0
66

Les particules, aussi petites qu’elles soient, sont omniprésentes dans nos vies quotidiennes. La granulométrie est un secteur d’importance dans l’industrie cosmétique et pharmaceutique notamment, mais pas uniquement. On peut citer les poudres (sucre, farine, café, épices…), les produits pharmaceutiques, cosmétiques, de constructions, etc. Cependant, ces particules n’ont pas toutes une taille unique, ce qui nous amène à la distribution granulométrique de celles-ci.

La notion de distribution granulométrique

La distribution est une représentation de la variation de la taille des particules. On parle communément de distribution de la taille des particules ou DTP. La distribution granulométrique se définit comme une représentation sous forme de table, de nombres ou de graphiques, des résultats expérimentaux de l’analyse granulométrique.

Ces travaux requièrent l’utilisation d’appareils granulométriques qui opèrent par diffraction laser notamment, avec Ribori Instrumentation vous bénéficierez d’un matériel de qualité pour mesurer la taille des particules. Les particules peuvent être analysées ou caractérisées. L’analyse détermine les propriétés de la matière qui les composent (structure moléculaire ou cristalline, composition élémentaire, etc.). La caractérisation mesure d’autres propriétés des particules individuelles (forme, distribution de tailles, structure de surface…).

Quelle méthode pour mesurer la distribution des particules ?

On distingue plusieurs méthodes pour mesurer la distribution granulométrique. Vous avez entre autres les méthodes directes ou de microscopie qui permettent de mesurer directement la taille des particules avec une image prise au microscope. Elles sont au nombre de trois :

  • la microscopie optique
  • la microscopie électronique à balayage
  • la microscopie électronique en transmission

Ensuite, vous avez les méthodes séparatives. Elles disposent d’un mécanisme de séparation qui permet de fractionner un échantillon de particules selon sa taille avant la mesure. On peut citer :

  • le tamisage
  • la chromatographie hydrodynamique
  • la chromatographie d’exclusion stérique
  • le fractionnement par Couplage Flux-Force

Toutefois, ces méthodes présentent quelques inconvénients : la destruction de l’échantillon, un long temps de mesure et un faible gramme mesurable.

scientifique dans un laboratoire

Il existe également les méthodes d’ensemble qui nécessitent qu’on détecte à partir de toutes les particules de différentes tailles, un signal qui résulte d’un choc d’ondes avec les particules. Parmi celles-ci vous avez :

  • la méthode de sédimentation
  • la méthode de centrifugation
  • la méthode d’analyse d’image holographique
  • la spectroscopie d’extinction acoustique
  • la spectroscopie par corrélation de photons
  • la diffraction laser

Les méthodes d’ensemble permettent d’effectuer une mesure rapide. En plus, elles sont non intrusives. En revanche, elles offrent une faible résolution. Dans cette catégorie, la diffraction laser fait partie des méthodes les plus recommandées.

La diffraction laser : une technique efficace

La granulométrie laser est basée sur le principe de la diffraction de la lumière. Les particules en suspension dans l’eau ou dans un courant d’air diffractent la lumière émise par un faisceau laser. Cette répartition est enregistrée par un ensemble de photodiodes, puis analysée de dans le plan focal. C’est ce qui permet de déterminer la proportion de chaque classe dimensionnelle. Comme appareils d’analyse granulométrique par diffraction laser, vous avez le Bettersizer S3 Plus.

Cette gamme permet de mesurer la taille des particules en voie sèche et/ou en voie humide. Le Bettersizer S3 Plus combine les techniques de mesure de la diffusion statique de la lumière et de l’analyse dynamique de l’image. Il offre une solution universelle pour caractériser la taille et la forme des particules du nanomètre au millimètre.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here